
9 décembre dans la vie de Charles Cardinal Lavigerie
En tant que serviteurs du Dieu Très-Haut, nous ne nous appartenons plus….
Je ne m’appartiens plus même un moment aujourd’hui, j’appartiens à l’Église et à la France, je dois les servir de mon mieux jusqu’à la fin, en retour de ce qu’elles ont fait pour moi. Ce n’est pas sans de grandes fatigues et quelquefois sans de grandes amertumes, mais le devoir accompli récompense de tout par le témoignage de la conscience et par l’espoir des biens éternels.











